• Machine traumatique. Derniere etape avant la chute.

    Le chemin qui mène aux collines est parsemé d'arbres morts calcinés, de corps en décomposition, d'oiseaux morts, de papillons multicolores qui inquiètent l'air léger de ce beau jour de printemps. De là, on peut voir la plaine qui saigne vers le ciel des fumées noires ou grises selon les incendies. Le village y apparaît serein, replié sur lui-même comme un enfant qui dort. Il est à peine troublé de temps à autre, par des ombres furtives, armes aux poings, qui l'arpentent dans une curieuse chorégraphie. D'ici, on ne voit pas la potence. De toute façon, j'ai oublié mon appareil photo.
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