• Il écrivait la mort avec le coeur des pauvres, la poésie le condamne au crime .

     

    C'est alors qu'ils ont fracturé la porte. Une meute, dix,quinze, je ne sais plus. Détruisant les meubles, fouillant jusqu'aux boites de dérivation du circuit électrique, dans les pieds des chaises, n'oubliant que mes poches. Préoccupés par l'ombre ils oubliaient la proie
    Une aubaine, mais pourquoi s'arrêter là ?
    Il fallait soigner la Une du lendemain, « Il écrivait la mort avec le coeur despauvres, la poésie le condamne au crime », entribuner la dose de sangquotidienne, la consolation aux rampants. Leur prouver que l'on s'occupe deleur sécurité. Donnez-nous votre blé, le reste nous concerne. M'embarquant dansce plan au-delà des frontières, vaste succès du désarroi et de la déchéance.Sorry pour l'existence tant recherchée au détriment du monde. Embarqué à la vitesseV-Grand pour une histoire de noire messe. Perdant toutes les mises dans la même embrouille. Le désespoir est une option de la psychologie, quelque soit lasituation, désespérer en territoire conquis est le premier signe de la défaite.Mais, à qui parler qui possède une âme? Hurlant de douleur dans une existence conçue par le Diable. Prolétaires de tous les pays écrasez-vous. La mort et son sourire d’enfant m'observant,face à face dans la banalité de l'instant. Un individu sur la terre, de plus oude moins. Enfichez-vous Nous étions une poignée, une simple liste, une erreurde programmation dans le listing de la folie recensée. Nous débordâmes dans unlit de principe, têtes hautes, chemises froissées et coeur en parchemin, lesyeux grandis par la peur et la haine. Sur les routes, sur les chemins, à chaquecarrefours, la nuit, le jour, partout toujours Nous étions unitaires etn'avions pas de parti, ( mais des parties, si ) des armes lourdes comme despoésies en nos mains enfin prêtes. Nous étions le monde en marche, l'esprit dejustice et de liberté, hors de leur volonté de codifier et de gouverner.Vermines, charognes, canailles, voleurs, politiciens... Certes, je manquais desouffle, d'espoir et probablement d'estomac, me consacrant à cette névrose d'albatros qui me rongeait l'âme, faisait mal au corps. J'inventais desprincipes qui ne servaient à rien, pas même à me nuire. Ayant passé l'été à écrire, je fus fort dépourvu, pas le moindre morceau de vermisseau oud'éditeur. Je m'en fus quêter des armes chez la terroriste, ma voisine... db.
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